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Le confinement étant propice à la lecture..., nous vous proposons un petit focus sur les publications des éditions Rue de Sèvres.

Rue de Sèvres est la maison d'édition de bande dessinée du groupe l'école des loisirs. On trouve d'ailleurs dans leur catalogue bon nombre de romans de l'école des loisirs adaptés en bande dessinée pour notre plus grand plaisir...

Pour en savoir plus sur cet éditeur, c'est ici, et c'est parti pour notre petite sélection...

 

 

Pour les ados :

 

  • L'Amant, Marguerite Duras, Kan Takahama.

 

 

La narratrice, c’est l’auteure elle-même. Elle a 15 ans et vit en Indochine avec sa mère, veuve, et ses deux frères. Pensionnaire dans un lycée pour étudier les mathématiques, elle ne rêve que de devenir écrivain. Sur le bac qui traverse le fleuve séparant son lycée de sa pension, elle fait la connaissance d’un riche Chinois. Ils tombent éperdument amoureux et s’engagent dans une relation régie par l’amour et l’argent qui durera un an et demi. Ils se voient régulièrement et ce premier amour fort mais ambigu impose à la jeune fille de faire face à la honte, la peur, la jalousie, et de parvenir à trouver sa place au sein d’une famille où il est difficile de s’affirmer.

 

  • Le Fils de l'Ursuari, Xavier-Laurent Petit, Cyrille Pomès, Isabelle Merlet

 

 

 

Quand on est le fils d’un montreur d’ours, d’un Ursari comme on dit chez les Roms, on sait qu’on ne reste jamais bien longtemps au même endroit. Harcelés par la police, chassés par des habitants, Ciprian et sa famille ont fini par relâcher leur ours et sont partis vers une nouvelle vie à Paris où, paraît-il, il y a du travail et plein d’argent à gagner. Cependant leurs rêves se fracassent sur une réalité violente. À peine installés dans le bidonville, chacun se découvre un nouveau métier. Daddu, le montreur d’ours, devient ferrailleur, M’man et Vera sont mendiantes professionnelles, Dimetriu, le grand frère, est « emprunteur » de portefeuilles et Ciprian son apprenti. Un soir, Ciprian ne ramène rien de sa « journée de travail ». C’est qu’il a découvert le paradis, le jardin du « Lusquenbour » où il observe en cachette des joueurs de lézecheck. Le garçon ne connaît rien aux échecs mais s’aperçoit vite qu’il est capable de rejouer chaque partie dans sa tête. C’est le début d’une nouvelle vie pour le fils de l’Ursari.



  • Au revoir Là-haut, Pierre Lemaitre, Christian de Metter



1919. Au sortir de la guerre, la société française peine à ménager une place aux anciens poilus devenus encombrants, et les trafics les moins glorieux vont bon train. Albert Maillard, modeste comptable qui a sauvé la vie d’Édouard Péricourt, jeune fils de bonne famille, juste avant la fin des combats, tente de les faire vivre de retour à Paris. Édouard, défiguré, refuse de reprendre contact avec les siens et imagine une gigantesque arnaque à la nation pour tenter de se projeter dans une vie nouvelle, ailleurs.



  • La guerre de Catherine, Claire Fauvel, d'après le roman de Julia Billet




1941. Rachel étudie à l’internat de la maison de Sèvres, où ses parents l’ont placée par sécurité. Elle y noue de belles amitiés mais y découvre surtout sa passion, la photographie. Bientôt, les lois contre les Juifs s’intensifient, il n’y a plus de sécurité nulle part en zone occupée. Un réseau de résistants organise la fuite des enfants juifs. Du jour au lendemain, ils quittent tout et doivent oublier, le temps de la guerre, tout de leur vie d’avant, à commencer par leurs prénoms. Rachel devient Catherine. Raconte, lui intiment ses professeurs en l’envoyant sur les routes de la zone libre, un appareil photo à la main. C’est ainsi que nous découvrons le quotidien d’une adolescente juive dans la guerre, ses rencontres, ses peurs mais aussi les quelques moments de répit et de grâce que lui offrira son art.

 

  • La nuit est mon royaume, Claire Fauvel

 

Nawel est une jeune fille de 20 ans au tempérament de feu qui la pousse à mener toutes ses passions avec excès. Cette force est un atout quand elle la met au service de la création dans son groupe de musique, mais devient autodestructrice quand elle se laisse submerger par la dépression. On découvre sa rencontre dans un collège de banlieue parisienne, avec Alice, sa meilleure amie avec laquelle elle créé un groupe de rock. Leurs études les mènent à Paris, où les jeunes filles sont confrontées de plein fouet au décalage culturel et social entre Paris et la banlieue parisienne. Contrairement à Alice, Nawel coupe les ponts avec sa famille qui n’accepte pas ses choix de vie. Malgré les difficultés, elle a la rage et veut conquérir Paris, qui l’a toujours fait rêver. Lors d’un festival de musique "jeunes talents", elle rencontre Isak Olsen, musicien, dont elle tombe immédiatement amoureuse. Fascinée et terriblement jalouse de son talent, il cristallise toutes ses frustrations. Nawel est convaincue que sa réussite est liée à l’inégalité des chances au départ. Cette rencontre lui donne une motivation supplémentaire pour faire exister le groupe. Abandonnant ses études et l’emploi qui la fait vivre, elle décide de se consacrer à la composition d’un premier album. Commence alors pour elle, une période difficile, faite de travail et de sacrifices pour tenter d’atteindre son rêve à n’importe quel prix...

 

  • Sombres citrouilles, Malika Ferdjoukh, Nicolas Pitz

 

 

Aujourd’hui, 31 octobre, trois générations de Coudrier sont réunies à la Collinière, la grande demeure familiale entourée de forêts et d’étangs, pour fêter, comme chaque année, l’anniversaire de Papigrand, le patriarche. Comme c’est aussi Halloween, Mamigrand a envoyé les petits chercher des citrouilles au potager pour les voisins américains. Mais dans le carré de cucurbitacées encore enveloppé des brumes de l’aube, il y a comme un pépin. Un homme étendu de tout son long, plein de taches rouges, silencieux. Mort. À première vue, personne ne le connaît. L’affaire pourrait donc n’être pas si grave que ça. Le problème, c’est que dans la famille, il y a au moins trois mobiles criminels possibles. Donc trois assassins potentiels. Sans compter tous les secrets qu’on n’a pas encore découverts...

 

  • Calpurnia, tomes 1 & 2, J. Kelly, D. Collignon

 

 

 

 

 

 

 

Le magnifique dessin de Daphné Collignon révèle les enthousiasmes et les doutes de Calpurnia. À l'aube du XXeme siècle, la jeune fille affirme sa personnalité en se confrontant aux difficultés de l'adolescence. Laissez-vous gagner par son insatiable curiosité.

 

 

  • Pour les plus jeunes

 

 

  • Verte, Marie Desplechin, Magali Le Huche

 

 

À onze ans, la petite Verte ne montre toujours aucun talent pour la sorcellerie. Pire que cela, elle dit qu’elle veut être quelqu’un de normal et se marier. Elle semble aussi s’intéresser aux garçons de sa classe et ne cache pas son dégoût lorsqu’elle voit mijoter un brouet destiné à empoisonner le chien des voisins. Sa mère, Ursule, est consternée. C’est si important pour une sorcière de transmettre le métier à sa fille. En dernier ressort, elle décide de confier Verte une journée par semaine à sa grand-mère, Anastabotte. Puisqu’elles ont l’air de si bien s’entendre. Dès la première séance, les résultats sont excellents. On peut même dire qu’ils dépassent les espérances d’Ursule. Un peu trop, peut-être.

 

  • Pome, Marie Desplechin, Magali Le Huche

     

 

 Souvenez-vous. Nous avions laissé Verte, l’apprentie sorcière rebelle, rayonnante. Entourée de femmes, comme depuis toujours : sa mère Ursule et sa grand-mère Anastabotte. Mais aussi, c’était nouveau pour elle, quelque hommes : Soufi, le garçon de sa classe grâce auquel elle avait retrouvé son père, et celui-ci, Gérard, l’entraîneur de foot. Les choses pourraient être simples désormais. Bien sûr, elle ne le seront pas. Soufi déménage et Gérard a un père, lui aussi : Raymond, un ancien commissaire de police. Verte pleure, Verte rit, Verte est très entourée soudain et pourtant elle se sent seule. Heureusement, une fille vient d’emménager avec sa mère dans le bâtiment B. C’est Pome. Verte se dit que c’est un nom parfait pour une alter ego, une future meilleure amie, une pareille en tout. En tout ? Même en sorcellerie ?

 

 

  • Pile ou face, Hope Larson, Rebecca Mock

 

 

New York, années 1860.

Lorsque le père adoptif de Cleopatra et Alexandre disparait, les deux jumeaux rejoignent le gang du Crochet Noir, surveillé pour ses multiples larcins. Pris par la police, ils acceptent de trahir le gang, contre un ticket de train pour la Nouvelle Orléans, où ils espèrent commencer une nouvelle vie. Mais Alex est capturé et  embarqué de force comme main-d’oeuvre sur un cargo faisant route pour San Francisco. Cléo prend la route sur un steamer, pour tenter de rejoindre son frère. Mais les deux ados sont loin de suspecter les dangers qui les guettent : le gang a informé une bande de pirates, redoutés et impitoyables, que les jumeaux sont en possession d’objets constituant une carte au trésor.

La course commence pour nos héros : course au trésor, vers leur père et pour leur vie.

Série en 2 tomes.



  • Toni, Phillip Waechter


Toni est un joueur de foot passionné, il vit pour le foot ! Lorsqu’il découvre les toutes nouvelles " Renato Flash ", une chose est sûre : il faut qu’il obtienne ces chaussures. Comme sa mère ne voit pas cela du même oeil, Toni n’a d’autre choix que de prendre les choses en main. Il se démène dans tous les sens afin de réaliser son rêve : il distribue des prospectus, promène des chiens, joue de la musique dans la rue… Philip Waechter raconte l’histoire de Toni dans une BD alliant humour et ironie.

 

  • La cité sans nom, Faith Erin Hicks

 

 

Chaque nation qui s’empare de la Cité la renomme. Siècle après siècle, des envahisseurs arrivent, s’installent et la Cité change de nom. Mais ses habitants ne laissent pas prendre dans ces luttes incessantes : leur ville est la Cité sans nom, et toute personne qui cherche à la renommer est étrangère. Kaidu est l’un de ces nouveaux arrivants, né d’une famille Dao, le dernier peuple avoir pris le contrôle de la région. Rat, elle, est originaire de la Cité sans nom, et déteste Dao pour tout ce qu’il représente. La passion de Dao pour sa nouvelle ville, où il fait ses classes de soldat de la Citadelle, est la seule chose qui pourra peut-être les rapprocher. Espérons-le, car tandis que des complots se montent, le sort de la Cité sans nom repose entre leurs mains.

Série en 3 tomes.

 

N'hésitez pas à parcourir le catalogue de cette maison d'édition, il vaut le détour...

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